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Parcours artistique et culturel de la 3ème 6/7 bilangue italien: l’Arte Povera à la Fondation Pinault

La classe de 3ème 6/7 bilangue d’italien a eu la possibilité de vivre un parcours Artistique et Culturel croisé en italien : « Giacometti, Morandi et l’Arte Povera…. Les apparences et l’être ».

En première étape de ce parcours, les élèves ont découvert le 2 décembre dernier «l’Arte Povera » à la Bourse du commerce, ce musée somptueux  au cœur de Paris, la fondation Pinault.

Notre guide bilingue Bartolomeo nous a fait découvrir le travail de quelques artistes de l’Arte Povera qui naît au milieu des années 1960.

Les artistes italiens commencent alors à créer des œuvres qui rendent visibles les forces de l’énergie, au moyen de matériaux et de techniques simples. Se détournant d’une représentation figurative du monde, ils préfèrent créer des situations « réelles », qui donnent lieu aux premières installations d’art contemporain. Le processus de métamorphose d’une œuvre d’art est l’un des fondements de l’Arte Povera .

L’œuvre « Idee di pietra, 1532 kg di luce », de l’artiste Giuseppe Penone, accueille les visiteurs sur le parvis de la Bourse du Commerce.

Plus qu’une visite, il s’agit d’une expérience immersive où le spectateur participe aux installations de 13 artistes italiens qui, dans les années 60, ont créé ce mouvement d’où sont nées les « installations » et les « performances » dans l’art contemporain.

Le mélange des matières, la présence de l’énergie, l’idée de transformation, l’échange avec la nature, les objets du quotidien et l’œuvre de l’être humain, rendent cette visite originale et poétique.

Voici quelques impressions de nos critiques d’art contemporain en herbe :

« La Bourse de Commerce est un lieu dédié à l’art contemporain, situé au cœur de Paris. Ce bâtiment historique a été transformé par la Fondation Pinault pour accueillir des expositions d’artistes du monde entier. Le contraste entre l’architecture ancienne et les éléments modernes en fait un espace remarquable pour découvrir des œuvres uniques.
L’Arte Povera est un mouvement artistique italien des années 1960 qui utilise des matériaux simples et naturels comme le bois, la pierre ou le tissu. Les artistes cherchaient à s’éloigner de l’art traditionnel pour explorer des concepts profonds sur la nature, la société et la relation de l’humain avec son environnement.
Mi è piaciuta l’esposizione perché era organizzata e facile da capire. Le opere erano molto diverse e interessanti. Mi hanno fatto pensare e riflettere. Anche il museo era bello e accogliente, con tanto spazio per vedere tutto tranquillamente. »

Abdul Moqeet MOHAMMAD

« La Bourse du Commerce, située à Paris, est un musée contemporain abritant la collection de la Fondation Pinault. L’édifice, restauré par Tadao Ando, allie histoire et modernité avec des espaces conçus pour sublimer l’art contemporain.
L’Arte Povera est un mouvement artistique italien des années 1960-1970. Il se caractérise par l’utilisation de matériaux simples ou naturels… pour critiquer la société de consommation et mettre en avant l’essence brute des objets.
J’ai particulièrement aimé une œuvre de Giovanni Anselmo, un artiste clé de l’Arte Povera. Son œuvre « Untitled (Structure That Eats) » m’a impressionnée par sa simplicité et sa force symbolique, illustrant le passage du temps à travers des matériaux en transformation. Elle m’a marquée par son message universel et intemporel.
Pour finir j’ai adoré cette sortie, et j’aimerais que ce parcours continue. »

Syrina ZAIBA

« …Dans ce musée il y a différents types d’œuvres comme la peinture, des sculptures, des vidéos, des photos, des objets et même de la nourriture qui ne se mange pas évidemment.
L’Arte Povera, qui signifie « l’art pauvre », a commencé à être adopté en Italie dans les années 1960. Il a été nommé ainsi par le critique d’art italien Germano Celant en 1967. L’Arte Povera est réalisé avec des matériaux simples, naturels (terre, pierre, bois,etc….) ou encore industriels comme le verre. En résumé il est composé de matériaux considérés comme pauvres.
L’auteur de mon œuvre préférée nommée « Alpi Marittime » créée en 1968 est Giuseppe Penone. C’est un artiste italien qui a fait plusieurs œuvres autour de la nature. J’aime cette œuvre car je pense qu’en prenant une photo d’un arbre, l’auteur nous montre indirectement sa relation avec la nature ce que je trouve intéressant.
Mi è paciuta molto l’esposizione perché le opere esposte erano molto strane e originali ma interressanti. Non avevo mai visto questo tipo di opere d’arte come per esempio il materasso, c’era un filo bianco attorno al materasso che avviava una trasformzione dell’opera d’arte. È stata un’esperienza meravigliosa e originale. »

Liam Julien FACON

« …J’ai beaucoup apprécié plusieurs œuvres comme les matelas qui moisissent au contact de tubes de fer. J’ai également aimé deux courts métrages qui m’ont beaucoup fait réfléchir par rapport à ma vision de l’art. Certaines œuvres étaient en parfait équilibre et d’autres façonnées à l’aide de la nature (réplique de pierres, arbre ayant grandi entouré de fils de fer…) »

Hamza HMAID

« …Ce que j’ai préféré, ce sont les installations impressionnantes, comme celles où des objets du quotidien sont transformés en œuvres d’art. Cela m’a fait réfléchir sur l’importance des choses simples. Par contre, certaines œuvres étaient difficiles à comprendre sans explications. Heureusement notre guide Bartolomeo nous a accompagnés à la découverte des quelques œuvres symboliques, nous donnant des clés de lecture.
Je recommande cette visite, car elle permet de découvrir un art original et engagé. »

Amine LACHGAR

« …J’ai aimé l’œuvre de Giuseppe Penone qui s’appelle Alpi Marittime car je n’avais jamais vu d’œuvre comme elle avant.
L’esposizione mi è piaciuta perché ho potuto vedere nuovi lavori è mi ha permesse di scoprire opere uniche e  originali.»

 Feriel TIBOURTINE

« La sortie scolaire à la Bourse du Commerce de la collection Pinault ne m’a pas plu. Je pensais voir des peintures, des sculptures mais non il a fallu qu’on voit des matelas moisis, une salade entre deux blocs, deux rochers identiques, une grande plaque de verre avec rien dessus, un fil de fer qui tient tout seul des tas de vêtements, une statue qui se jette de l’eau, des bottes de foin. Je ne vois pas en quoi c’est de l’art moderne je trouve ça horrible comparé à une autre sortie comme au Louvre, mais ça reste mon point de vue, je ne critique pas celui des autres… »

Zakaria RBAH

« …Désormais, je sais que l’Arte Povera veut dire « art pauvre » et que c’est un art qui n’était pas utilisé par les artistes pour avoir de la visibilité seul mais c’était un projet en groupe. Je sais aussi que cet art est apparu en 1960 et qu’il était assez commun chez les artistes de laisser le contrôle de l’œuvre à la nature ce qui faisait que l’œuvre changeait au fur et à mesure du temps.
L’auteur que j’ai le plus aimé est Pier Paolo Calzolari et l’œuvre que j’ai préférée est son œuvre sans nom avec les matelas et les tuyaux couverts de glace autour de ceux-ci. J’ai beaucoup aimé cette œuvre car j’aime le fait que l’auteur ait laissé l’humidité sur les matelas pour que la moisissure puisse se dessiner sur ceux-ci. J’aime aussi l’idée que le matelas représente une toile et que l’humidité peint le matelas en le recouvrant de moisissure…
Mi è piaciuta l’esposizione perche era interessante e parla della storia italiana. Mi è piaciuto il fatto che l’autore abbia permesso che la natura faccesse il lavoro.”

Mani NIARE

« La Bourse Du Commerce est un musée avec des œuvres très originales et inattendues.
J’ai appris que «  l’Arte Povera » c’est faire de l’art mais avec peu de moyens.
L’œuvre que j’ai le plus aimée est la carte de monde où chaque pays est représenté avec son drapeau. L’œuvre se nomme la « Mappa » qui a été réalisée par Alighiero Boetti.
L’esposizione mi piacuito perchè le opere sono originali. Grazie! »

Mona BEN HARZALLAH

« …Maintenant je sais que L’Arte Povera c’est vraiment de l’art pauvre. Je m’explique, je ne pensais pas voir des matelas avec de la moisissure accrochés sur un mur ou même des pommes de terre sur le sol, il y aussi la feuille de laitue contre une pierre. Ceci m’a rendu perplexe. On peut bien voir qu’ils n’ont pas utilisé de grands outils chers pour constituer les œuvres…
J’ai beaucoup aimé l’œuvre des plaques d’eau avec différentes nuances de bleu. Je n’ai pas pu trouver le nom de l’artiste, mais je peux la décrire, cette œuvre était dans une grande pièce, les plaques étaient sur le sol , créant un sorte de triangle mais sans un troisième côté, il y avait plusieurs nuances de bleu ce qui était très beau.
Mi è piaciuta l’esposizione perché ho potuto scoprire nuove opere e capire come possono essere concepite le diverse forme di “Arte Povera”. Mi è piaciuta il fatto che abbiamo potuto visitare diverse opere su questa corrente artistica. »

Lyana NEUTEL

« …L’auteur que j’ai le plus aimé est Alighiero Boetti , qui a réalisé « Mappa ». Je l’ai beaucoup aimée car elle est fascinante et elle représente tous les pays du monde de façon minutieuse.
L’esposizione mi è piaciuta perché mi ha permesso di scoprire opere originali e uniche.»

Lina HARROUCHE

« …Maintenant, je sais que l’Arte Povera est un art ou l’être humain commence le travail et la nature le termine…
L’œuvre qui m’a le plus plu est celle de Giuseppe Penone intitulée Alpi Marittime car on peut clairement voir le travail effectué par la nature et l’homme.
Mi piaciuta molto l’esposizione perché  ho scoperto l’Arte Povera. »

Léa MILJKOVIC

« …L’Arte Povera est en fait un art où l’on créé quelque chose non pas pour son apparence mais pour le message d’erreur qui est souvent plus important que l’œuvre elle-même. Je ne me souviens pas des auteurs, mais j’ai beaucoup aimé toutes les œuvres qui étaient dans le musée.
Mi è piaciuta l’esposizione perché per me è stata una fonte di apprendimento e mi ha permesso di scoprire l’Arte Povera. »

Melissa KAID

Les 3°8 en sortie avec Culture Prioritaire : L’Art de James Cameron

Les élèves de la 3°8 bénéficient également de Culture Prioritaire cette année, et ils ont pu profiter de leur première sortie culturelle en se rendant à la Cinémathèque de Paris le vendredi 18 octobre. À l’ordre du jour : l’exposition L’Art de James Cameron.

Vous ne connaissez peut-être pas son nom, mais vous avez sûrement entendu parler d’un de ces derniers films : Avatar.

That’s right! Les 3°8, accompagnés de Mme Ameijeiras, Mme Cornette et M. Jones, ont pu découvrir une exposition consacrée à toutes les œuvres cinématographiques de ce réalisateur canadien. De Terminator à Titanic, les élèves ont parcouru toute la carrière impressionnante de James Cameron.

En suivant son chemin créatif, les élèves ont appris comment ce cinéaste talentueux a réussi à transformer ses premiers croquis, réalisés pendant son enfance, en blockbusters qui ont dominé le box-office et marqué la pop culture dans le monde entier.

Un grand merci à Culture Prioritaire qui nous a permis de vivre cette belle expérience artistique.

Shana :
Dans la sortie j’ai aimé plusieurs choses, les copies des dessins que James Cameron dessinait lorsque qu’il était jeune. Cela montre qu’il avait déjà de bonnes compétences au dessin à un jeune âge. J’ai aussi apprécié les statuts de ses films Terminator et Avatar car elles étaient très réalistes. Et j’ai surtout apprécié la salle du labyrinthe sur le thème de Avatar avec les lumières bleues parce que on s’y croyait dans le film.

Dechen :
Pendant la sortie à la cinémathèque, j’ai vu beaucoup des choses intéressantes, fascinantes et étonnantes. J’ai beaucoup aimé voir des dessins de jeunesse de James Cameron. J’ai aussi adoré les modèles de Terminator et Avatar, ils étaient incroyablement réalistes et détaillés comme dans les films . Le modèle de Terminator était le plus intéressant et captivant pour moi avec le petit modèle de Terminator (le robot) qui ressemblait à celui du film.

Salma :
J’ai beaucoup aimé les personnages en structure dans la cinémathèque. C’est vraiment très bien réalisé est je pense même y repartir un jour. Je le leur souhaite un très gros courage car ce n’est pas si facile de créer ces sculptures comme cela.

Océane :
J’ai un peu tout aimé mais j’ai surtout aimé la partie de l’expo qui parlait d’Avatar. J’ai appris comment James Cameron faisait les effets spéciaux.

Inès :
J’ai trouvé la fin de l’expo très belle. J’ai appris que James Cameron avait tourné Titanic et Avatar!

Sortie au Cinéma : Ánimo Juventud avec les élèves de 3ème

Le 10 octobre, les élèves de 3ème ont assisté à la projection du film Ánimo Juventud à l’occasion de la 12ème édition du festival de cinéma ¡Viva México! Ce film traite de l’adolescence, de la quête d’identité et des difficultés rencontrées par les jeunes.

Un échange entre les élèves et les organisateurs du festival a eu lieu à la fin de la séance afin de partager leurs impressions et ressentis. Deux réflexions résumaient bien l’essence du film :

 » Los adolescentes no son escuchados por la sociedad, tiene dificultades para aceptarnos.“ 

Les adolescents ne sont pas écoutés par la société, ils ont du mal à nous accepter.

« Como los adolescentes no son escuchados, para llamar la atención hacen tonterías. Por ejemplo quieren parecer malos con los otros adolescentes. »

Comme les adolescents ne sont pas écoutés, pour attirer l’attention, ils font des bêtises. Par exemple, ils veulent se faire paraître mauvais auprès des autres adolescents.

Un film sur l’adolescence 

Le film suit plusieurs adolescents mexicains, confrontés à des réalités difficiles mais aussi à des moments de joie et de découverte. À travers les personnages de Martín, Dulce, Pedro et Daniel, le film explore des thèmes comme l’amour, la violence et l’isolement. Comme l’a dit un élève :

 « Hacerse adulto es ser comprendido por la sociedad. Pero ser adolescente es no ser comprendido. »

Devenir adulte, c’est être compris par la société. Mais être adolescent, c’est ne pas être compris.

Le poids des attentes familiales et sociales 

« Al principio Dulce es mala para integrarse con sus amigas. Su problema es que no se nota femenina. » 

Au début, Dulce est méchante pour s’intégrer avec ses amies. Son problème est qu’elle ne se sent pas féminine.

« Al principio Pedro es un joven que se siente desanimado y confundido por su futuro. »

Au début, Pedro est un jeune homme qui se sent découragé et confus face à son avenir.

« Pedro se enfrenta a un conflicto interno sobre si debe seguir los deseos de su familia o seguir su propio camino. »

Pedro fait face à un conflit intérieur sur le fait de poursuivre les attentes de sa famille ou de suivre son propre chemin.

« Al principio Daniel es una figura que está tratando de mantener el control en una situación difícil que podría cambiar su vida y su familia. Daniel finalmente debe enfrentar las consecuencias de sus decisiones y buscar una manera de proteger a los suyos sin perder su integridad. »

Au début, Daniel est une personne qui essaie de garder le contrôle dans une situation difficile qui pourrait changer sa vie et celle de sa famille. Finalement, Daniel doit faire face aux conséquences de ses décisions et chercher une façon de protéger les siens sans perdre son intégrité.

La violence et les inégalités sociales 

Le film aborde aussi la violence et les inégalités sociales. Un élève a mentionné :

« En la película hay muchos momentos de violencia como cuando Dulce y sus amigas acosan a Cristina, cuando Cristina empuja a su hermano o cuando Daniel se pelea con la policía dentro de la tienda… « 

Il y a de nombreux moments de violence, comme quand Dulce et ses amies harcèlent Cristina, quand Cristina pousse son frère ou quand Daniel se bat avec la police.

Ces scènes ont provoqué des discussions sur la violence comme expression de frustration.

Cette sortie, dans le cadre du festival Viva México, a permis aux élèves de découvrir la culture mexicaine. Merci au cinéma partenaire et à l’équipe pédagogique pour cette sortie réussie.

Sortie au Cinéma Luminor Hôtel de Ville : Les Élèves de 5ème à la Découverte de « Koati »

Le 7 octobre dernier, les élèves de 5ème 4, 5 et 7 ont eu la chance de participer à une sortie culturelle au cinéma Luminor Hôtel de Ville de Paris dans le cadre du festival Viva México. Au programme : la projection du film d’animation « Koati », une aventure colorée et touchante qui plonge les spectateurs dans l’univers vibrant de la faune et de la flore de l’Amazone avec des voix mexicaines pour nos personnages animés.

Cette sortie avait pour objectif d’élargir les connaissances culturelles des élèves sur l’Amérique latine, en mettant en avant la richesse de sa biodiversité et la beauté de ses paysages. « Koati » aborde des thèmes importants tels que l’amitié, le courage et la protection de l’environnement, ce qui a suscité de nombreuses discussions enrichissantes parmi les élèves.

Par la suite nos jeunes cinéphiles ont pu chanter ensemble la chanson « Hay un Feeling », le générique de fin du film.

Cette sortie a non seulement été un moment de divertissement, mais aussi une occasion d’apprentissage et d’échanges. Les élèves sont revenus avec des souvenirs inoubliables et une nouvelle appréciation pour le cinéma et la culture latinoaméricaine.

Nous tenons à remercier les enseignants et le personnel du collège qui ont organisé cette sortie, ainsi que le cinéma Luminor pour leur accueil chaleureux. Nous espérons que d’autres aventures culturelles suivront !

We are here !

Mercredi 16 Octobre 2024, nous avons fait une sortie à Paris : nous avons commencé par voir les colonnes de Buren, ensuite nous avons marché jusqu’à la Pyramide du Louvre.

Nous avons vu le Pont des Arts et avons marché jusqu’au Pont Neuf pour trouver l’entrée du tunnel des Tuileries.

Dans le tunnel, il y a beaucoup de street-art, des collages, des peintures, des graffitis, des mosaïques…

Nous sommes passés par le jardin des Tuileries et la place de la Concorde pour aller au musée du Petit Palais.

Dans l’exposition : WE ARE HERE, nous avons vu des statues, des dessins, des peintures anciennes et modernes sur les murs et sur les plafonds.

Nous avons remarqué différents arts et différentes techniques.

Nous avons fait un petit pique-nique dans un jardin à côté des Champs Elysées.